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Monsieur

Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 23:58
Environ trois semaines après cette rupture, il a refait apparition. En agressant verbalement un photographe avec qui j'avais des échanges sur mon site photos. Une agression gratuite. Manifestement sans autre fondement que la jalousie.
Mais ça n'était qu'une jalousie de mâle souhaitant affirmer sa propriété sur la chose. Poser sa griffe. L'autre homme l'a tout de suite compris.
Monsieur, lui, s'est retranché derrière des prétextes, des enfantillages.
Je lui ai écrit une lettre. Je lui ai dit mon amour. Je lui ai dit mon regret de le voir ainsi fermé sur lui-même.
Ensuite il est parti. Loin. Longtemps.
Alors je me suis tue.
Alors j'ai serré les dents.
Alors j'ai essayé de vivre malgré tout.
Sorties. Rencontres. Concerts. Vacances.
Mais toujours cette faille au travers de moi. Cette main dur et bouillante qui me broye l'estomac.

Alors au retour des vacances, une crise. Une dernière crise. Une semaine de larmes.

Puis une amie qui vient. Me parle. Me raisonne. Me fait sourire. De moi aussi.

Alors oui. J'ai commencé à me relever. J'ai mis de l'ordre dans mes affaires. Celles qui traînaient depuis des mois. Des papiers qui s'entassaient.

Alors oui. Soudain j'ai senti que la vie était possible quand même. Que je pouvais faire d'autres choses. Que cet homme resterait dans mon passé.

Alors la joie de vivre s'est sentie dans mes photos. Dans mes textes.

Alors de nouveau il revient. S'immisce dans ma vie. S'insère dans mes nuits.
Enfin il essaie de revenir. Car je bloque. Car je lui laisse entendre que s'il me veut c'est en entier. Pas juste les petits bouts qu'il veut. En l'occurrence il voudrait que je lui apprenne à faire du noir et blanc. Et que je pose pour lui. Que je pose pour lui ! J'ai 48 ans !
Je sais. Je sais très bien qu'il veut apprendre un peu. Me prendre en photo un tout petit peu. Puis surtout me sauter. Si possible sur son canapé. Par derrière. Pas face à moi. Pas voir mon visage. Pas voir mon regard.

Alors quelques échanges par mail. Le ton monte.

Il a réussi son coup. Je suis à nouveau comme une loque. Je crois, je me prépare à bloquer mon site photo. Il pourra voir mais ne pourrai plus ni commenter ni copier. Je ne verrai plus son pseudo s'afficher. Mon coeur ne fera plus des bonds. Oui. Je sais. Il faut que je le fasse. Et pourtant c'est bête. J'ai peur de sa réaction lorsqu'il comprendra. C'est vraiment bête. Lui qui m'a tant blessée, vexée. J'ai peur qu'il le prenne mal. Pauvre fille. Oui, vraiment pauvre fille.
Par Telline - Publié dans : Monsieur
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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /Oct /2008 22:53

Les jours, les semaines ont passé.

J'ai rencontré des hommes qui ne m'ont pas intéressées.

J'ai voyagé sans rien voir.

Vous étiez de tous mes réveils. De tous mes endormissements.

La vie. Le travail. La famille. Les soucis.

Mais de plus en plus, j'aimais faire des photos. Les publier.

De plus en plus je recevais des commentaires. De vous, jamais.

Un soir, c'était un samedi, je me souviens j'avais fini par craquer. Je vous avais envoyé un message. Vous aviez répondu. Assez vite je crois. Mais à nouveau vous étiez loin. A l'autre bout du monde. Puis à nouveau le silence.

Puis à fin mai, un message sous l'une de mes photos. Puis d'autes messages. Vous alliez mal. Des problèmes.

Je vous ai ouvert ma porte. Mon coeur. Mon lit. Vous êtes entré. Vous avez pris.

Puis pris encore. Puis fait des promesses. Pas tenues.

Alors, je m'en souviens, le premier jour de l'été, un samedi magnifique, j'ai jeté l'éponge. Vous ai écrit que je ne pouvais plus.

Voilà. Il y a 4 mois.

Et je souffre encore tant.

Par Telline - Publié dans : Monsieur
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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 21:25
Vous êtes resté loin longtemps. Si longtemps. De retour, vous voulez me voir le samedi soir. A 2h30 du matin en fait. D'urgence, vous voulez me sauter. Mais je suis trop fatiguée.
Le lendemain, vous êtes à nouveau en silence. J'essaie de vous contacter. Sans succès. Pareil le lundi.
Puis un SMS à 5h30 le mardi. J'y lis " ... je ne pense pas être l'homme qu'il te faut.". Coup au coeur. Ma réponse "Triste. Mais je comprends. Take care".

Voilà. Pour moi tout s'arrêtait là.

Mais non. Jeudi matin, 11h00 un appel. Tout guilleret, vous venez d'atterrir. Vous avez à nouveau envie.
J'accepte. Je viendrai chez vous jeudi soir. Pour la première fois, le coeur pas à la fête. Je pense que vos envies, vos changements d'envies, vos attermoiements ont eu raison de ma folie.
Dernière soirée. Dernière étreinte. Vous parlez d'autres choses. Vous allumez la télé. Vous m'avez rapporté un cadeau de l'un de vos voyages. Je vous sens tendu. Vous avez pourtant devant vous une semaine de vacances avec vos enfants.

Je pars. Dernier regard. Je ne le sais pas encore, mais c'est la dernière fois que je vous verrai.
C'était jeudi 17 avril 2008.

Vous ai encore envoyé un SMS. Resté sans réponse. Je n'insisterai plus.
Par Coquillage - Publié dans : Monsieur
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Vendredi 4 avril 2008 5 04 /04 /Avr /2008 21:14
Vous êtes parti si loin. Si longtemps.
Votre appel d'hier après-midi, juste avant le décollage, m'a tellement surprise. Je pensais, je croyais vous ennuyer.
Puis cet appel. Ce long message sur mon répondeur. Ce "je t'embrasse" ... Chaud au coeur. Chaud à l'âme.
Puis ta réponse à mon mail. Je t'ai envoyé un ptit mot pour te faire sourire un peu. J'pensais que, comme à l'ordinaire, tu ne réagirais pas. Mais non. Une réponse dans les heures qui suivent.

Tu me maintiens sur le fil. Chaque fois que je pense que c'est mort, que t'en as rien à foutre, tu me relances avec un mot. Une attention.

Et puis mon site photos que tu as sélectionné dans tes contacts. J'ai pas réagi. Je sais pas si tu sais que c'est moi derrière ce pseudo ... Je sais pas si tu aimes mes photos.

Mais je sais que comme toujours, je suis toute fondue de tendresse pour toi.

Je t'aime Monsieur. Je t'aime pour que tu sois heureux. Pas pour te faire chier.

Le comprendras-tu ?
Par Coquillage - Publié dans : Monsieur
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Dimanche 23 mars 2008 7 23 /03 /Mars /2008 21:38
Vous m'avez appelée à midi. Vous sembliez un peu froid. Sec.
Vous me proposez un rendez-vous chez vous. Ce soir.

Je pars marcher, le coeur en fête. Vos SMS suivent. Chauds. Je réponds sur le même ton. Vous savez si bien me mettre en émoi.

Puis vous repoussez le rendez-vous une première fois. Puis une deuxième. Je vous propose alors de laisser tomber. Je me sens mal à l'aise de vous prendre ces quelques heures entre deux voyages.

Puis vous me rappelez et vous êtes si fatigué. Et si tendre. J'aimerais tant vous voir heureux. Vous ne savez à quel point. Je vous aime Monsieur. Je ne vous le dirai pas, mais je vous aime.
Par Coquillage - Publié dans : Monsieur
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Samedi 22 mars 2008 6 22 /03 /Mars /2008 21:15
Puis tu m'as envoyé un message, le soir même, d'une ville si loin, si chaude. Tu me dis "Bonsoir de K. Sorry pour ce matin. Chais pas bien expliquer les choses. :-). Monsieur."

Expliquer ? Expliquer quoi ? Que mes sentiments te dérangent ? Que tu veux bien de mes fesses mais pas du reste ? J'ai compris tu sais. Pas besoin de tant d'explications. Je te l'écris "... impression que mes sentiments te mettent mal à l'aise. Si c'est le cas, désolée. Bonne nuit africaine".

Le lendemain, en transit dans une ville exotique pour moi, tu m'appelles. Presque plus de batterie. Quelques minutes avant de repartir. J'étais très occupée à sangloter à ce moment-là. Ton nom qui s'affiche sur l'écran bloque les larmes. Tu me dis de ne pas me prendre la tête, que c'est une erreur.

Depuis, ces mots tournent et tournent dans ma tête. J'essaie de comprendre. Qui tu es. Ce que tu veux. Pourquoi tu me rappelles si tu as peur de mes sentiments.

Je sais que tu rentres cette nuit. Je ne sais pas à quelle heure. De toute manière, ça ne change rien. Jamais j'oserais t'appeler ou te contacter. Après ta réaction de lundi, j'ose même plus t'envoyer un baiser. Peur de reprendre une branlée.

Je vais traîner mes espérances et desespérances jusqu'à lundi, date de ton nouveau départ. J'ose même pas t'écrire de faire attention en rentrant, la route est très mauvaise.

Tellement triste de voir ce début d'histoire s'empêtrer. Elle aurait pu être si merveilleuse, si belle, si libre. Mais tes blocages, ta peur de la relation, ma crainte de te déranger rendent cette histoire bien fragile ...

 
Par Coquillage - Publié dans : Monsieur
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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 21:18
On s'est séparé jeudi matin. Vous partiez travailler, j'avais congé. Je ne devais plus vous voir pendant tout un mois. Vous m'aviez parlé de vos voyages d'affaires, vous partiez lundi 17, aviez tant de choses à faire dans l'intervalle. J'étais prête. J'allais vous attendre tout un mois. Pleine de l'espoir de vous revoir.

J'ai été promener au bord du lac. Une journée splendide. J'ai fait des photos.

J'ai continué ma vie. Entre deux pensées de vous.

Puis dimanche, votre SMS. Vous avez envie de me voir. Un moment. Entre deux activités. Je viens, bien sûr je viens. Vous n'êtes pas habillé. Pas rasé. Je suis vite deshabillée. Vous aimez me prendre sur votre canapé. Derrière moi. J'aime ça aussi. Vous aimez beaucoup. Vous avez de la peine à vous retenir. Je vous invite à venir en moi. J'aime tant sentir ces quelques secondes d'abandon.

Puis vous faites des asperges. Nous mangeons en écoutant West Side Story. Vous me racontez des histoires. J'adore vous écouter.

Plus tard, vous me reprenez. Dans la salle de bains. Vous êtes derrière moi. Me regardez dans le miroir. Je vous regarde me regarder. Puis je me retourne, vous fais face, assise sur le lavabo. Pour la première fois, je vous entend dire "tu es belle". Vous ne saurez jamais l'effet que m'ont fait ces quelques mots. Moi qui ignorais ce que vous pensiez, si vous aimiez quelque chose de moi. Comme du miel qui coule à l'intérieur de moi. Immense douceur.

Plus tard encore, je découvre votre balcon. Vous dites "c'est très agréable de manger là le soir en été, tu verras ... enfin ... si ... on se voit encore". Première fois que tu esquisses légèrement un avenir possible.

Je suis repartie un peu plus tard, te laissant à cette tonne de choses à faire avant ton départ. Dans la soirée, tu m'as appelée : tu m'as dit que tu avais eu un coup de blues après mon départ, que tu t'étaits couché un instant, que tu avais dormi tout l'après-midi...

Oui, je sais, tu as passé une nuit merdique. Boucler tes dossiers, boucler ta valise, en silence, dans la nuit où tous dorment. Oui, je comprends que tu as déprimé. Oui, je devine que le sommeil ne venant plus tu as gambergé. Oui, j'imagine que tu t'es demandé ce que tu foutais avec moi, où cela te mènerait.

Je me suis réveillée à 6 heures pour t'écrire :"Je te kiss grave".
Tu me réponds à 6h43 : "Genève. Contrôles. Sécurité. Pas dormi. Je cours. Baisers pas graves. J'veux pas qtu m'aimes. ;-)"
Tu ne sauras jamais l'effet de ces derniers mots. Je prends une immense baffe, là, assise au milieu de mon lit.
Je t'écris :" C'est moche cette dernière phrase. Bon voyage Monsieur".
Vous me répondez : "Ben je sais. Je suis moche moi-même :-("
Puis encore : "Sorry rien de méchant. Juste très peur de l'attachement. :-)"

Ensuite vous vous êtes envolé pour le soleil d'Afrique.
Moi je suis restée les larmes aux yeux à Lausanne sous la pluie.
Par Coquillage - Publié dans : Monsieur
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Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /Mars /2008 21:40

Mercredi 12 mars 2008

Enfin, je vous revois ... enfin un rendez-vous dans un bar. Vous arrivez un peu en retard. Comme d'habitude, mon coeur fait un bond. Comme d'habitude en plublic, vous me faites un baise-main. Pour la première fois, un compliment (vous êtes charmante ? je crois). On parle. On rit. Vous me dites que depuis que vous me connaissez vous prenez conscience de certaines choses. Vous voulez réfléchir à votre vie, à votre carrière.

J'en suis heureuse pour vous. Je crains votre départ de Suisse.

Je veux votre bonheur. J'ai peur qu'il se passe sans moi.

Je vous rêve libre. J'ai peur de vous perdre.

Arrivés chez vous, pas même le temps d'allumer la lumière. Une main sous ma jupe. L'autre jette mon écharpe, ma veste. Vous me parlez à l'oreille. Des délires. Des envies. Des mots sensuels. Je m'envole dans votre voix. Je m'abandonne à vous. A vos désirs.

Plus tard, après manger, vous me refaites l'amour. Oui. Cette fois, oui, enfin, vous venez en moi. Enfin. Vous ne le savez pas mais ce que j'aime par-dessus tout avec un homme comme vous, ce sont ces quelques secondes d'abandon. Ce bref instant d'intense confiance que rend belle, pleine, femme.

Plus tard, vous me proposez de rester dormir chez vous. Dormir AVEC vous. J'en reste presque sans voix. Je vous demande de confirmer. Oui, vous voulez que je reste.

Indicible bonheur.

Plus tard dans la nuit, couchée à côté de vous. J'écoute votre respiration, votre souffle. Je souris dans la nuit. Je vous l'avais dit le deuxième soir : quelque chose de vous me touche au plus profond de moi.

Par Coquillage - Publié dans : Monsieur
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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 23:19
Je n'y croyais plus. Je manque de patience parfois ... Au moment où vraiment je n'y croyais plus, où j'essayais de me faire une raison, tu es revenu. Plus tendre et plus présent qu'avant.

Tu ne sais pas comme je me sens pleine de l'amour que je te porte. La deuxième fois qu'on s'est vu, je t'ai dit : "Vous êtes touchant". Vraiment, quelque chose de toi me touche au plus profond de moi-même. Quelque chose de toi m'ébranle, me rend plus douce et gentille. Meilleure.

Et ta peau ... cette peau contre laquelle je peux me frotter sans jamais me lasser. D'où vient cette attirance ? Cette compatibilité ? Qu'est-ce qui fait que, parfois, on trouve une peau si attirante, si envoûtante ?

Tu m'es revenu. Je veux te rendre heureux.
Par Coquillage - Publié dans : Monsieur
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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /Fév /2008 00:30

Je t'ai écrit mon envie de toi. Je t'ai écrit ma tristesse face à tes silences. 
Tu ne m'as répondu que par d'autres assourdissants silences.
Tu vois, le plus douloureux n'est pas que tu ne m'aimes pas.
Le plus douloureux c'est cette indifférence.
C'est ce qui me blesse le plus dans cette vie, dans ce monde.
Quelqu'un vient à toi. Sans armes. Sans haine. Les mains nues.
Le coeur juste plein d'un sentiment tendre pour toi.
Un sentiment fait de bienveillance, de "voler bene".
Tu ne peux pas le retourner ? Tu n'éprouves pas la même chose ?
Bien sûr c'est triste. 
Mais pourquoi dois-tu en plus répondre par ce silence agressif ?
Pourquoi ne peux-tu dire ou écrire : Je suis touché par ton sentiment. Mais je ne peux répondre dans le même sens. J'espère que tu n'en souffriras pas trop. Et pas trop longtemps.
?
Où est ta compassion ? Ta compréhension ? Ton humanité ?

J'ai parfois l'impression que l'amour avoué est vécu par celui qui n'aime pas comme une agression. A laquelle on répond de manière agressive. Comme si on voulait se protéger de cet amour non requis. Dérangeant.
Pourtant, je ne suis pas quelqu'un d'intrusif. Je ne te harcèle pas. Je ne te téléphone pas pour pleurer. Je ne suis pas à genoux sur ton paillasson à te supplier de m'aimer quand même. Je ne t'écris même pas ces mots. Je les poste ici. Je les confie à mon écran. A tous et à personne. Mais jamais je ne viendrai mettre sous ton nez mes états d'âme. Mes tristesses. Je sais que tu n'aimerais pas ça. Que ça te mettrais mal à l'aise.

Devais-je masquer mes sentiments pour ne pas te mettre mal à l'aise ? Une déclaration d'amour peut-elle représenter un danger ? Une intrusion ? Faut-il taire ses sentiments par pudeur ? Pour ne pas déranger ?

Je trouve cette vie tellement dure. Tant de rudesse.

Je voudrais garder de toi un souvenir tendre. J'ai peur aujourd'hui en voyant ta manière de réagir de te ranger un jour dans les hommes qui n'ont pas le courage de la gentillesse.

Par Coquillage - Publié dans : Monsieur
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